Madiha Derouazi: une approche trop cantonaliste des investisseurs suisses

Madiha Derouazi Amal Therapeutics

Madiha Derouazi
Amal Therapeutics

En Suisse, l’investissement dans les start-up est particulièrement limité. Dans le cadre du lancement du fonds Polytech 2, la vice-présidente de l’EPFL, Adrienne Corboud Fumagalli, déclarait à ce sujet: «Ici, il y a beaucoup d’argent, mais peu de capital.» Au regard de l’actualité, il est difficile de lui donner tort. Lors du Campus Biotech à Genève, la start-up Amal Therapeutics a attiré l’attention. Cette curiosité s’explique par la nature de ces investisseurs Boehringer Ingelheim Venture Fund et High-Tech GründerFonds. D’origine allemande, ils ont accepté de soutenir le projet de la directrice générale et co-créatrice de la start-up, Madiha Derouazi. Au contraire des fonds  nationaux qui lui ont tous refusé l’accès à un capital base. Ce cas est relativement fréquent pour les biotechs suisses.

L’Agefi du 15 avril 2014

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Catégories :BUSINESS, Suisse

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